Les dirigeants de l’AGAS sont-ils de bons golfeurs?

Ils auront des records personnels à partager la semaine prochaine au tournoi qui aura lieu le 18 juillet au club de golf Banlieue Ouest, à Saint-Zotique.

Pour ceux et celles qui n’ont jamais joué au golf (oui, oui, il existe toujours des irréductibles Gaulois et Gauloises qui ont résisté jusqu’ici au populaire lancer de balles le plus près possible du trou…), il ne vous reste que quelques jours pour vous initier à ce loisir et peut-être même y prendre goût. L’important, c’est de participer, dit-on. Tous les niveaux et tous les scores sont attendus. À preuve, la diversité et l’étendue du spectre des golfeurs membres du CA de l’AGAS.

Nathalie Léger

 

 

 

Commençons d’abord par la plus valeureuse des golfeuses: nulle autre que Nathalie Léger. Valeureuse dans le sens de courageuse: Nathalie avoue ne pas dormir la nuit avant un tournoi tellement le golf est aux antipodes de son champ de compétence. « Quand je joue, la balle ne lève même pas  » constate-t-elle avec dépit, en assumant toutefois son score de « 150 et plus » avec un humour contagieux.

 

Marissa Leboeuf

 

 

 

Marissa Leboeuf la suit de loin, avec un score de « 100 et plus », un score de débutante, estime-t-elle. Avec sa jovialité habituelle, elle se dit ouverte à l’apprentissage pour s’améliorer. Pour l’instant, elle ne joue que trois ou quatre fois par été mais, comme elle dit modestement, ce n’est qu’un début.

Stéphane Brais

 

 

Au rayon des hommes, les scores sont plus précis. Pas de mention « et plus ». Allez savoir pourquoi. Prenons l’hypothèse d’une moyenne de 72 coups. Dans l’ordre numérique, voici leurs scores. Stéphane Brais affirme avoir un handicap (au golf s’entend…) de 30 ou 32, ce qui le place à 102 ou 104. Tenant compte du fait qu’il joue seulement quatre fois par année, cela correspond sans doute à beaucoup d’entre vous qui fréquentez occasionnellement les terrains de golf.

 

Marc Besner

 

 

 

Pas très loin du 102, on trouve le score de Marc Besner à 100. Avec 3 ou 4 parties de golf par an, il estime son score tout-à fait dans la moyenne. Philosophe, il rappelle que seulement 10 % des golfeurs jouent en bas de 100. Avec cette perspective en tête, Nathalie Léger, Marissa Leboeuf et Marc Besner se trouvent à un niveau comparable à 90 % des joueurs. Voilà qui est rassurant pour l’ego !

François Rancourt

 

 

 

Toujours dans l’ordre numérique, François Rancourt joue 93.  Même s’il adore le golf, il ne joue que cinq fois par année car « il n’a pas choisi une conjointe férue de golf » reconnaît Nathalie Léger.  Il y a fort à parier que si François pouvait donner libre cours à sa passion (du golf…), son handicap fondrait comme neige sur les verts de juillet !

 

Jean-Francois Blanchard

 

 

Jean-François Blanchard, quant à lui, score à 92. Mais cette performance doit être évaluée en fonction de sa fréquence de jeu. Comme il dit participer à 10 ou 15 tournois par année, on peut en déduire que ses apprentissages se font lentement, malgré la pratique régulière. Certains d’entre vous s’y reconnaîtront sans doute dans ce profil, en golf ou dans d’autres activités.

 

 

Stéphane Hamel

Comparons le score de 92 de Jean-François Blanchard à celui de Stéphane Hamel qui joue 6 fois par année. On peut en arriver à la conclusion que Stéphane Hamel a besoin de la moitié moins de tournois que Jean-François pour arriver au même score. Peut-on en déduire que Stéphane apprend deux fois plus vite que Jean-François? Je vous laisse arbitrer cette diplomatique question de Sommet.

 

Sylvain Poirier

 

 

 

Sylvain Poirier rejoint le trio des « 92 ». Son cas est toutefois prometteur puisqu’il maintient ce score même s’il ne joue qu’une ou deux fois par année. Il s’agit donc d’un profil qui maintient ses apprentissage d’année en année, malgré son manque de pratique. Son talent doit donc être « naturel », sans avoir à s’esquinter à l’ouvrage. Y en a qui sont plus chanceux que d’autres, sur ce plan, semble-t-il.

 

 

Daniel Pilon

Daniel Pilon, président de l’AGAS

Marc-André Berthiaume

Voici les derniers… et non les moindres. Ici on est dans une classe à part. La classe des pros. Tellement en avant du peloton qu’ils sont tout seuls au haut de notre Palmarès maison. Partout, il se trouve toujours des « bollés » ou des « crack » de l’informatique ou d’autre chose. Daniel Pilon et Marc-André Berthiaume sont de ceux là.

Avec un handicap de 6, notre Président  joue 78. Faut dire que le golf, il est tombé dedans quand il était aux couches. Faut dire aussi qu’il peut jouer 2 parties avant son premier café du matin et qu’il passe plus de temps sur les verts que sur le bitume.

Mais le meilleur des meilleurs demeure Marc-André Berthiaume avec un score de 72. C’est comme ZÉRO handicap. Quelle performance! Comme dit notre Président au sujet de son Pro Marc-André: « lui, c’est sa job d’être bon ! »

Pour résumer, Daniel Pilon n’a pas de mérite parce qu’il est tombé dans la marmite du golf quand il était petit et Marc-André n’a pas le choix d’être bon ou pas. À bien y penser, les plus méritants sont sans doute ceux et celles qui font 150 et plus. Faut le faire: imaginez toute l’énergie dépensée à frapper deux fois plus de coups que les meilleurs des meilleurs ! C’est vraiment les derniers qui devraient être les premiers !

La morale ? Tous sont bienvenus au tournoi de golf de l’AGAS !

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